Quoique plus de soixante-trois ans se soient écoulés depuis le recouvrement de l’Algérie de son indépendance et de sa souveraineté, les relations algéro-françaises restent régies par une logique déséquilibrée, marquée par beaucoup de méfiance, d’hésitation et de préjugés. La France, semble-t-il, n’a pas encore dépassé le choc de la perte de sa colonie la plus importante, et ses élites politiques, de droite comme de gauche, n’ont pas réussi à construire une vision nouvelle d’une relation d’égal à égal, fondée sur le respect mutuel et les intérêts communs. Alors que l’Algérie plaide pour des re...
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