Alors que Paris s’obstine dans le silence, les médias français appartenant à l’homme d’affaires Vincent Bolloré se retrouvent à l’avant-garde d’une campagne fondée sur des allégations de « répression des libertés » en Algérie, érigeant l’écrivain Boualem Sansal en symbole d’« oppression culturelle » et de « prisonnier d’opinion », alors que l’affaire est purement juridique. Comme attendu, l’Algérie se retrouve de nouveau au cœur d’une campagne frénétique menée par certains cercles français, en particulier des médias proches de l’extrême droite et des centres d’influence liés à Vincent Bolloré...
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