Contrairement aux illusions entretenues par une extrême droite française revancharde, qui n’a jamais digéré l’indépendance de l’Algérie, Boualem Sansal n’a pas été concerné par la grâce présidentielle décrétée par Abdelmadjid Tebboune à l’occasion du 5 Juillet. Boualem Sansal reste, en réalité, prisonnier de ses propres fantasmes, bien plus anciens que son procès, et surtout, il constitue l’alibi idéal pour relancer, comme il fallait s’y attendre, une nouvelle campagne de haine et de désinformation contre l’Algérie. Derrière cette offensive, on retrouve la meute médiatique française, inféodée...
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