Le ministre tunisien de la Défense, Khaled Sehili, a répondu aux polémiques autour de l’accord de coopération en matière de défense avec l’Algérie, affirmant qu’il s’agit d’une mise à jour d’un accord existant depuis 2001 pour faire face aux défis sécuritaires communs, notamment la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des frontières. Il a souligné que l’accord représente « un choix stratégique au service de la sécurité régionale et ne revêt aucun caractère politique ».
Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Ibrahim Boudrabbal, a soutenu les propos de Sehili, précisant que l’accord est conforme à la Constitution tunisienne et à l’esprit de coopération dans le cadre du Grand Maghreb, et que le Parlement a le devoir de transmettre ce message à l’intérieur comme à l’extérieur.
L’accord inclut la formation et l’entraînement, l’échange d’informations et d’expertises, ainsi que le renforcement de la coopération sur le terrain pour sécuriser les frontières communes.
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