Alors que le ministère français des Affaires étrangères insiste sur le caractère « indépendant » de la décision judiciaire française concernant la mise en détention d’un employé consulaire algérien – accusé de faits graves –, il adopte une position bien différente lorsqu’il s’agit de l’affaire de l’écrivain algéro-français Boualem Sansal, condamné par la justice algérienne. Ce deux poids deux mesures n’a pas échappé aux observateurs ni aux internautes qui dénoncent une approche sélective et politisée de Paris vis-à-vis des dossiers judiciaires impliquant l’Algérie. Dans une déclaration à la c...
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