À quelques mois de son départ de l’Élysée, le président français Emmanuel Macron a essuyé un sérieux revers, réduisant à néant ses espoirs de gagner quelques points de popularité à l’occasion de la visite du pape Léon XIV en France, du 25 au 28 septembre.
Selon les médias français et vaticanais, le pape Léon XIV a refusé plusieurs éléments protocolaires que l’Élysée avait prévus pour sa visite en France, programmée du 25 au 28 septembre. Parmi ces éléments figuraient un déjeuner ou un dîner officiel avec Emmanuel Macron, ainsi que la remise de la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur. Le pape Léon XIV a également refusé qu’Emmanuel Macron l’accompagne lors de sa visite à la cathédrale Notre-Dame de Paris, afin de découvrir les travaux de restauration réalisés après l’incendie de 2019.
Afin de lui barrer la route et de l’empêcher d’exploiter la religion pour redorer son image ternie après deux mandats à la tête du pays, le Saint-Siège a refusé de participer à la célébration religieuse qui devait se tenir à l’intérieur de la cathédrale, rouverte au culte en décembre 2024.
Selon des sources françaises, le pape Léon XIV a également refusé d’être accompagné par le locataire de l’Élysée lors d’une visite prévue dans le cadre de ce déplacement. Par ailleurs, près de 300 000 personnes se sont rassemblées vendredi après-midi dans le centre de Paris pour apercevoir le pape Léon XIV, selon le Vatican, qui a repris les estimations des autorités locales.
À cet égard, il convient de souligner que le pape a fait obstacle à la « mauvaise foi », pour ne pas dire à la « ruse » de Macron, en le privant de l’occasion de se remettre de ses échecs considérables au cours de ses deux mandats.
Lors de sa dernière visite en Algérie, en avril dernier, le disciple de saint Augustin avait tenu à rendre hommage à la résistance du peuple algérien tout au long de son histoire millénaire, depuis le sanctuaire du Martyr, haut lieu et symbole des sacrifices du peuple algérien pour se libérer du colonialisme français.
Le disciple de saint Augustin avait ainsi écarté le récit colonial sur l’histoire millénaire de la nation algérienne, saluant le courage et la résistance du peuple algérien pour la liberté et l’émancipation, et mettant en avant la tolérance profondément ancrée dans les valeurs des ancêtres des Algériens.
Sa visite à la Grande Mosquée d’Alger, en compagnie du cheikh Mohamed Maâmoun Al-Qassimi Al-Husseini, constituait également la meilleure illustration de cette tolérance et de la pratique du culte musulman loin de l’obscurantisme et du fanatisme.
Le refus du pape d’assister à un dîner à l’Élysée, d’être accompagné par le président lors de son apparition publique vendredi 25 septembre, ou encore lors de sa visite à la cathédrale Notre-Dame d’Afrique, aurait ainsi révélé les véritables intentions d’Emmanuel Macron d’exploiter la religion à des fins politiques. Ce serait un échec cuisant pour celui qui se réclame de la laïcité, défend et prône le séparatisme comme outil visant à donner un caractère démocratique à l’islamophobie.
Pour rappel, Emmanuel Macron s’était rendu au Vatican le 10 avril 2026, deux jours avant la visite du pape Léon XIV en Algérie, dans le but d’exercer une pression « politique » sur l’Algérie, mais sans résultat. Macron aurait ainsi échoué dans sa démarche, et la campagne de dénigrement et de désinformation menée par les médias dominants et leurs pions néocolonialistes s’est éteinte, grâce à l’accueil chaleureux réservé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, ainsi qu’aux hommages rendus par le pape à la lutte du peuple algérien depuis le Sanctuaire du Martyr à Alger, symbole de la résistance, des sacrifices et de la liberté, et à sa visite symbolique à la Grande Mosquée d’Alger, bastion de l’islam tolérant des Algériens, référence de la tolérance et des valeurs humanistes du peuple algérien, éternellement engagé contre l’injustice et la soumission. S’y ajoutait la visite du pape Léon XIV à Annaba pour y rencontrer son maître et guide, saint Augustin d’Algérie.
Les images de la visite du pape Léon XIV en Algérie, vues par le monde entier, ont également effacé le modèle et le logiciel du néocolonialisme, dont se servent ceux qui ont aujourd’hui reçu la réponse du disciple de saint Augustin, première personnalité mondiale de l’Église.
Aujourd’hui, l’Algérie et ses institutions sortent victorieuses de la visite du pape Léon XIV en France. Le pape lui-même aurait reconnu la grandeur de l’Algérie, pays qui ne lui avait rien demandé, contrairement à la France et à ses dirigeants qui auraient voulu exploiter cette visite et l’instrumentaliser afin de retrouver leur virginité politique, mais sans succès.
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