Le ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, a minimisé jeudi les répercussions du classement de l’Algérie sur la "liste grise" du Groupe d’action financière international (GAFI), regroupant les pays jugés les moins conformes aux normes internationales de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. L’intervention du ministre est survenue en réponse à une question du député Ahmed Rebhi, représentant du Front de libération nationale (FLN) pour la wilaya de Djelfa, lors d’une séance à l’Assemblée populaire nationale. Le député a qualifié ce classement d’"humiliant" pour...
Article archivéCet article est réservé aux abonnés
Rejoignez-nous pour accéder à cet article et à tous nos contenus et restez informé en continu
Vous avez un compte ? Connectez-vous
Commentaires
Participez Connectez-vous
Déconnexion
Les commentaires sont désactivés pour cet publication.