Le ministère a souligné, dans un communiqué publié ce dimanche, la nécessité de "prendre certaines précautions afin d’éviter tout risque de contamination par le kyste hydatique, en veillant à faire examiner la carcasse du sacrifice après l’abattage par un vétérinaire". Le communiqué précise qu’en cas d’impossibilité de procéder à cet examen, "un contrôle minutieux des organes du mouton (le foie, les poumons et le cœur) ainsi que des autres viscères doit être effectué à la recherche de kystes ou de vésicules (poches d’eau). En cas de présence d’un ou deux kystes, ceux-ci doivent être retirés a...
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